vendredi 4 septembre 2009

Ca pourrait aussi être un effet du désespoir que l'on me confie. Je me sens obligée de vous narrez ma vie dès que la soirée approche un peu; moi même cela m'énerve mais je n'y peux rien. Hors en ce jour j'ai un gros manque de pilier amical. Où donc sont passés les conneries de tous les jours ? Les fous rires sur des sous-entendus que nous étions les seuls à comprendre ? Les critiques selon la prononciation d'un prof ou d'un autre ? Les rares jours où on se retenait de rire devant un 6e qui fait une cascade dans les escaliers avant de glisser, son sac lui passant par dessus la terre, puis qui se relève dignement ? Et les jours où nous désespérions, où on s'asseyait devant ou en face du foyer, en se disant "ah putain, l'année prochaine ce sera mieux" tout en ne sachant rien de l'année prochaine justement ? Je ne suis pas nostalgique non.

J'aurais juste inconsciemment et ardemment désiré que certaines choses ne changent jamais.




1 commentaire: